Couverture Roland furieux à Effiat

Couverture Diderot et le temps

Couverture Le Gout de Diderot

Couverture Fictions de la rencontre : le Roman comique de Scarron

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE L'OEil révolté

Couverture du livre de Richardson Clarisse Harlove, dans l'édition commentée par Stéphane LOJKINE

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Image et subversion

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
To USA users : the Montpellier URLs are now closed. Please use the Aix-Marseille website address : https://utpictura18.univ-amu.fr, or the Toulouse address : http://utpictura18.univ-tlse2.fr
Adresse complète
à Toulouse

This picture is not the one you were looking for ? Please click on the links on the right (darker text) and enlarge your search by author, date, textual source, subject...etc
La prison vivante (Les Avantures d’Abdalla, 1712, frontispice)
La prison vivante (Les Avantures d’Abdalla, 1712, frontispice)
Cette notice fait partie d’une série : [J. P. Bignon,] Les Avantures d’Abdalla, Paris, Pierre Witte, 1712 (pièce ou n° 1 / 13)

Datation : 1712

Source textuelle : J. P. Bignon, Les Avantures d’Abdalla (1712-1714)

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre
Dimensions :  Hauteur 12,7 * Largeur 8 cm

Lieu de conservation : Bloomington Indiana, The Lilly Library, PQ1957.B492 A4 1712 V.1
Notice n° A9471   (n°1 sur 27)  Notice suivante  Toutes les notices 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
2. Gravure frontispice, face à la page de titre, encadrée d’un double trait, les mesures prennent en compte ce cadre.

Analyse de l’image :
     La gravure illustre l’épisode raconté dans la lettre liminaire, « Lettre de M. de Sandisson au traducteur, écrite à Batavia, le 13 décembre de l’année 1703 ».
   Sandisson y raconte qu’il a été transporté dans les airs jusque dans un amphithéâtre où se tient une académie présidée par la Reine bleue (p. 30). Une procession entre dans l’arène : derrière le char est attaché un prisonnier tenant sous son bras un livre et portant dans son dos un écriteau : « Le comte de Gabalis, insigne imposteur » (p. 35. C’est le personnage en bas à droite). La reine Argamasse prend alors la parole et passe en revue les nouveaux livres de féerie. Ils sont mauvais, il faut châtier Gabalis, le mauvais génie de leur écrivain.
    « Aussi-tôt la terre s’ouvrit à dix pas de Gabalis, & il en sortit un monstre horrible. Il étoit de la grosseur de six éléphans, & son corps n’étoit couvert que d’un cuir ridé, sans aucun poil. Ses yeux étoient grands, mais enfoncez ; & la profondeur affreuse de sa gueule en faisoit ressembler l’ouverture à celle d’un abîme. Son ventre portoit à terre, & n’étoit soutenu de quatre grosses pattes, qu’autant qu’il le falloit pour avancer très-lentement. Quelle prison que ce ventre-là ! Le monstre approcha peu à peu de Gabalis, & lorsqu’il ne fut plus qu’à une très-petite distance de lui, il ouvrit sa gueule, & attira dans le fond de ses entrailles ce malheureux. Après cette expédition qui me remplit d’horreur, la prison vivante se retira dans le lieu d’où elle étoit sortie, & la terre se remit d’elle-même. » (p. 51-53)
   

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Bloomington Indiana, The Lilly Library
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 11/07/2012
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 27/04/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.