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Un Anti-physique est gratifié d’un pet (Thérèse philosophe, Lond
Un Anti-physique est gratifié d’un pet (Thérèse philosophe, Lond
Cette notice fait partie d’une série : [Boyer d’Argens,] Thérèse philosophe. Avec figures, Londres, 1782, 2 vol. (pièce ou n° 35 / 40)

Datation : entre 1782 et 1783

Source textuelle : [Boyer d’Argens,] Thérèse philosophe (1748?) Romanciers libertins, 2000, Pléiade, t. 1, p. 954

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Munich, Bayerische Staatbibliothek, 1124709 Rem.IV 1353-2
Notice n° B2439   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : Un Anti-physique est gratifié d’un pet (Thérèse philosophe, 1780?)

Analyse de l’image :
     La Bois-Laurier en vient à « ces monstres qui n’ont [de goût] que pour le plaisir Anti-physique, soit comme agens, soit comme patiens. » L’un d’eux vient la voir.
    « J’étois avertie qu’il devoit venir me voir ; & quoique je sois naturellement une terrible petteuse, j’eux encore la précaution de me farcir l’estomac d’une forte quantité de navets, afin d’être mieux en état de le recevoir suivant mon projet. C’étoit un animal que je ne souffrois que par complaisance pour ma mere. Chaque foisnqu’il venoit au ogis, il s’occupoit pendant deux heures à examiner mes fesses, à les ouvrir, à les refermer, à porter le doigt au trou, où il eut volontiers tenté de mettre autre chose, si je ne m’étois pas expliquée nettement sur l’article : en un mot je le détestois. Il arrive à neuf heures du soir : il me fait coucher à plat ventre sur le bord d’un lit : puis, après avoir exactement levé mes juppes & ma chemise, il va, selon sa ouable coutume, s’armer d’une bougie, dans le dessein de venir examiner l’objet de son culte. C’est où je ’attendois. Il met un genou en terre, & approchant la lumiere & son nez, je lui lâche à brûle pourpoint un vent moëlleux, que je retenois avec peine depuis deux heures ; le prisonnier en s’échappant, fit un bruit enragé & éteignit la bougie. Le curieux se jette en arriere en faisant sans doute une grimace de tous les diables ; la bougie, tombée de ses mains, fut ramassée ; je profitai du désordre & me sauvai en éclatant de rire, dans une chambre voisine où je m’enfermai & de laquelle ni prieres, ni menaces ne purent me tirer, jusqu’à ce que mon homme au camouflet eût vuidé la maison. »

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Munich, Bayerische Staatbibliothek
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 05/11/2014
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
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