Couverture Roland furieux à Effiat

Couverture Diderot et le temps

Couverture Le Gout de Diderot

Couverture Fictions de la rencontre : le Roman comique de Scarron

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE L'OEil révolté

Couverture du livre de Richardson Clarisse Harlove, dans l'édition commentée par Stéphane LOJKINE

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Image et subversion

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
To USA users : the Montpellier URLs are now closed. Please use the Aix-Marseille website address : https://utpictura18.univ-amu.fr, or the Toulouse address : http://utpictura18.univ-tlse2.fr
Adresse complète
à Toulouse

This picture is not the one you were looking for ? Please click on the links on the right (darker text) and enlarge your search by author, date, textual source, subject...etc
Le radeau de la Méduse - Géricault
Le radeau de la Méduse - Géricault Auteur : Géricault, Théodore (1791-1824)

Cette notice fait partie d’une série : Paris, Salon de 1819
Datation : entre 1818 et 1819

Sujet de l’image : Histoire moderne. 19e siècle. Naufrage de La Méduse

Nature de l’image : Peinture sur toile
Dimensions :  Hauteur 491 * Largeur 716 cm

Lieu de conservation : Paris, Musée du Louvre, INV 4884
Notice n° B6467   (n°1 sur 6)  Notice suivante  Toutes les notices 
Comparaison avec d’autres notices : Nous apercevons enfin un groupe noir (Jules Verne, Le Chancellor) // Le Radeau de la Méduse (pochoir d’après Géricault) - Banksy // Nous sommes courbés à la renverse, la bouche ouverte (J. Vernes, Le Chancellor)

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
2. Acquis à la vente posthume de l’artiste par l’intermédiaire de Pierre-Joseph
Dedreux-Dorcy, ami de Géricault, 1824.

Analyse de l’image :
     En juillet de l’année 1816, la frégate française La Méduse faisait voile vers la colonie Saint-Louis du Sénégal. Elle heurte soudain un récif dangereux et s’échoue sur un banc de sable. Pendant le chaos qui s’ensuit, le commandement et les officiers de bord s’emparent des canots de sauvetage. Le reste de l’équipage, 152 hommes en tout, s’est rassemblé sur un radeau improvisé : parmi eux, seuls trois officiers se sont portés volontaires pour rester, deux survivront, Jean-Baptiste-Henri Savigny, chirurgien, et Alexandre Corréard, ingénieur. Ils publieront leur journal.
    Le radeau part à la dérive, sans boussole et quasiment sans provisions, exposé à la tempête puis à une chaleur étouffante. Un chaos absolu règne, avec mutinerie et meurtre, puis cannibalisme. Lorsque le radeau est secouru, il ne reste que quinze survivants.
    Géricault a fait poser Alexandre Corréard pour ce tableau, qui eut un immense succès, notamment en Angleterre, et fit scandale en France. Delacroix a également posé.
   
    Le moment choisi est celui où l’Argus apparaît à l’horizon : c’est le brick qui leur portera secours. Il était beaucoup plus visible sur l’esquisse préparatoire, il a ici presque disparu. Quand les naudragés sont secourus, il faisait grand soleil : se conformant aux règles de composition classique, Géricault a condensé l’épreuve de la tempête dans les premiers jours de la dérive du radeau, le désespoir et la perpsective du secours dans un seul instant prégnant.
   

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Musée du Louvre
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction : http://commons.wikimedia.org/
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 09/05/2019
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 16/12/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.