Non è diletto alcun che di fuor reste;
che tutti son ne l’amorosa stanza.
E due e tre volte il dí mutano veste,
fatte or ad una ora ad un’altra usanza.
Spesso in conviti, e sempre stanno in feste,
in giostre, in lotte, in scene, in bagno, in danza.
Or presso ai fonti, all’ombre de’ poggietti,
leggon d’antiqui gli amorosi detti;
Il n'estv aucun plaisir qu'on laisse de côté, car on les toruve tous dans ce palais d'amour. Deux ou trois fois par jour on change se shabits, faits l'un pour un usage et l'autre pour un autre. Souvent,; c'est aux banquets qu'on va, sans cesse aux fêtes, luttes tournois, aux bains, au théâtre à la danse. Tantôt près d'une source, à l'ombre des collines, on lit des anciens les poèmes d'amour… (trad. A. Rochon)