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Renaud tue Polinesse et sauve Guenièvre (Rol fur Plassan 1795, ch5) - Cochin

Notice #001149

Image HD

Série de l'image :
Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°
Auteur(s) :
Lingée, Charles Louis (1748-1819)
Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)
Date :
1776
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 16e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Rés yd 91, volume 1
Sujet de recherche :
Iconographie du Roland furieux
Traitement de l'image :
Scanner
N° de commande :
2110189
Date de commande :
27/11/2001
Photo sur papier
Localisation de la reproduction :
Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières

Analyse

Analyse de l'image :
   Guenièvre aime Ariodant et est aimée de lui. Polinesse, qui aime Guenièvre, séduit sa servante Dalinde et la persuade de l’attendre sur le balcon du palais, vêtue des vêtements de sa maîtresse. Il persuade dans le même temps Ariodant que Guenièvre l’a trompé en lui jurant amour et fidélité. Qu’il se poste le soir sous le balcon : il verra que c’est Polinesse qu’elle attend et aime. Trompé par la nuit et le vêtement, Ariodant s’enfuit désespéré. Lurcain, frère d’Ariodant et témoin de la scène, accuse alors, devant le roi, Guenièvre d’infidélité. La loi écossaise est formelle : Guenièvre doit mourir, sauf si un chevalier prend sa défense. Renaud se porte volontaire. Il apprend de Dalinde la vérité de l’innocence de Guenièvre, tue Polinesse en combat singulier et réunit Ariodant, miraculeusement rescapé d’un suicide, à Guenièvre.    La scène représente la mort de Polinesse. Derrière, le cavalier masqué est Ariodant, encore incognito. Parmi les spectateurs, Guenièvre éplorée et son père le roi d’Écosse, ravi de la tournure que prennent les événements.
Annotations :
1. En haut à gauche : « Cht V ». Signé en bas à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « C. L. Lingée Sculp. ». Cachet de la Bibliothèque impériale 2. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776.