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Combat de Guidon et de Marphise ? (Roland furieux, ch19, 1570)

Notice #001279

Image HD

Série de l'image :
Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570
Problème datation
1570
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Fiction, 16e siècle
Lieu de conservation :
Toulouse, Bibliothèque municipale
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Fac 2975
Sujet de recherche :
Iconographie du Roland furieux
Traitement de l'image :
Scanner
N° de commande :
466
Date de commande :
26/07/2001
Photo sur papier
Localisation de la reproduction :
Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières

Analyse

Analyse de l'image :
    Marphise et ses compagnons, détournés par une tempête, on abordé à Alexandrette en Syrie. Ce royaume est gouverné par les femmes, qui, pour venger une ancienne trahison des hommes, imposent à tous les arrivants une terrible épreuve : l’un d’eux doit combattre seul dix chevaliers, puis triompher au lit de dix femmes en une nuit. Marphise, quoique femme, relève le défi. Elle tue neuf chevaliers puis combat le dixième, Guidon, sans parvenir à l’emporter sur lui. A la tombée de la nuit, Guidon offre à Marphise l’hospitalité puis décide de s’enfuir avec elle et ses compagnons.     Lors du combat de Guidon et de Marphise, celle-ci est en armes et il est impossible de reconnaître qu’elle est une femme. Le combat a lieu dans une arène, en ville, et non à la campagne, près d’un pont. Il a pour public la cité entière des femmes, et non les seules deux spectatrices qu’on distingue en haut à droite. La gravure est donc peu fidèle au texte : si le bouclier brandi par la guerrière représente bien un crapaud, il est possible que l’image ait été conçue pour illustrer le combat de Roger et d’Ériphile au chant VI, puis réutilisée pour le chant XIX.     Autre étrangeté : les combattants ne s’affrontent pas à la lance, mais à l’épée.
Annotations :
3. Bnf Rés Yd 247