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« Une bien dangereuse meslée… » (Roland l’amoureux, ch3, 1549)

Notice #016281

Image HD

Série de l'image :
Roland l’Amoureux, trad. française Maître Jacques Vincent, Paris, 1549, in-fol
1549
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Fiction, 15e siècle. Orlando inamorato
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
YD-6, folio 12 verso
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
https://gallica.bnf.fr

Analyse

Analyse de l'image :
« Alors commença en la place une bien dangereuse mêlée : pour ce que Ganes, Macaire et Uguelin, les armes en main, s’en vinrent droit à Astolphe. Mais le Duc de Naymes, Richard, & Turpin, firent leur devoir de le secourir. Et d’un côté, et d’autre, se commençait à échauffer le fer, quand le Roi Charles vint arriver au combat, qui se prit à ruer grands coups de bâton à l’un, puis à l’autre, en telle sorte, qu’il en rompit la tête à plus de trente, disant par grande colère : Qui est ce traître, lequel, sans avoir respect à ma personne, ne crainte de me désobéir, a eu la hardiesse troubler cette fête tant excellente ? »
Annotations :
1. Argument du chant au-dessus de la gravure : « Comme l’honneur de la iouste fut donné à Astolphe, apres qu’il eut abattu Grandonio : Toutesfois il fut trahy puys après par l’vn de ceux de Maience, lequel il bleça. À l’occasion de quoy il fut fait prisonnier en prison fermée, durant laquelle Regnaud vint boyre à la fontaine de Merlin : qui fut cause qu’il prit en hayne Angelique. Ferragut combat de rechef à l’encontre d’Argail, lequel fut par luy occis, & porté pres vn fleuue, dans lequel il l’enseuelit, comme il luy auoit promis. Depuys il rencontra Roland, auec lequel il fist maints beaux faitz d’armes en la presence d’Angelique.