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Recherche infructueuse

Didon regarde les bateaux partir (Énéide, Strasbourg, 1502) - Grüninger > Brant

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Date :
1502
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Lieu de conservation :
Cod. Heid. 370,319 (Signatur/Shelfmark UB)

Analyse

Mercure apparaît en rêve à Énée, une seconde fois, pour lui demander de partir. Énée lui répond :

« Quisquis es, imperioque iterum paremus ovantes.
Adsis o placidusque juves & sidera caelo
Dextra feras. Dixit vaginaque eripit ensem
fulmineum strictoque ferit retinacula ferro.
Idem omnes simul ardor habet, rapiuntque ruuntque ;
littora deseruere, latet sub classibus aequor,
adnixi torquent spumas et cærula verrunt. » (IV, 577-583)

[qui que tu sois, nous obéissons pour la seconde fois à ton commandement, avec allégresse. Assiste-nous. Sois-nous bienveillante et fais luire au ciel des étoiles qui nous préservent ! Sur ces mots, il dégaine son épée de foudre et frappe de sa lame le cable qui retenait le vaisseau. La même ardeur s’empare de tous ; c’est une hâte fiévreuse, une ruée. Le rivage est loin ; la mer disparaît sous les voiles. De toutes leurs forces, les rameurs font jaillir l’écume et balaient les eaux gigantesques.]
   
Mais l’image saisit le moment d’après, quand au lever du soleil, depuis la fenêtre de son palais, Didon voit s’éloigner les vaisseaux (586).

Sources textuelles :
Virgile, Énéide, Livre 04 (Passion et suicide de Didon)

Informations techniques

Notice #018417

Image HD

Identifiant historique :
B7736
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
Bibliothèque numérique de l'université de Heidelberg (https://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit)