Aller au contenu principal
Jacob chez Mme de Fécour (Marivaux, Le Paysan parvenu, Garnier 1865) - Staal

Notice #008834

Image HD

Série de l'image :
Marivaux, La Vie de Marianne suivie du Paysan parvenu, Garnier Frères, 1865
Auteur(s) :
Staal, Gustave ou Pierre Gustave Eugène (1817-1882)
Date :
1865
Nature de l'image :
Gravure sur acier
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Collection particulière (Cachan)
Traitement de l'image :
Scanner
Photo sur papier

Analyse

Analyse de l'image :
Milieu de la 6e partie, apocryphe. Jacob chez Mme de Fécour souffrante.
    « Sais-tu bien que ta présence est dangereuse ? reprenait-elle alors ; mais si j’allais mourir !… Ah ! Dieu est bon.
    Bannissez, madame, lui dis-je vivement, cette idée qui me pénètre de douleur. Le pauvre enfant, dit-elle, il s’attendrit ! En prononçant ces mots, elle avança ses bras vers moi ; j’allai au-devant, et je lui imprimai ma bouche sur cette grosse gorge, dont je ne piuvais me détacher, quand un bruit imprévu m’obligea de me retirer.
    Ce mouvement ne peut sûrement point être attribué à l’amour. […]
    Je me retirai donc de cette posture, et je fis fort bien ; car c’était M. de Fécour qui revenait avec son médecin qu’il avait promis, en sortant, d’amener au plus tôt à sa sœur. »
Annotations :
1. Signé sous la gravure à gauche « G. Staal del », au centre « Sarazin Imp — Paris », à droite « Moret sc. »
Légende sous la signature : « LE PAYSAN PARVENU | En prononçant ces mots, elle avança ses bras vers moi…… quand | un bruit imprévu m’obligea de me retirer… (Te. II. Page 411.) | Garnier Frères Editeurs »