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Parole de Socrate (Fables de La Fontaine, Barbin, 1668) - Chauveau

Notice #008943

Image HD

Série de l'image :
Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668
Auteur(s) :
Chauveau, François (1613-1676)
Date :
1668
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 17e siècle
Lieu de conservation :
Versailles, Bibliothèque municipale centrale
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Rés. Lebaudy in-4 32
Traitement de l'image :
Photo numérique

Analyse

Analyse de l'image :
« Socrate un jour faisant bâtir,
    Chacun censurait son ouvrage.
   L’un trouvait les dedans, pour ne lui point mentir,
    Indignes d»un tel personnage ;
   L’autre blâmait la face, et tous étaient d’avis
   Que les appartements en étaient trop petits.
   Quelle maison pour lui ! L’on y tournait à peine.
    Plût au Ciel que de vrais amis,
   Telle qu’elle est, dit-il, elle pût être pleine !
    Le bon Socrate avait raison
   De trouver pour ceux-là trop grande sa maison.
   Chacun se dit ami ; mais fol qui s’y repose.
    Rien n’est plus commun que ce nom ;
    Rien n’est plus rare que la chose.
    Le bon Socrate avait raison
   De trouver pour ceux-là trop grande sa maison.
   Chacun se dit ami ; mais fol qui s’y repose.
    Rien n’est plus commun que ce nom ;
    Rien n’est plus rare que la chose.
    Le bon Socrate avait raison
   De trouver pour ceux-là trop grande sa maison.
   Chacun se dit ami ; mais fol qui s’y repose.
    Rien n’est plus commun que ce nom ;
    Rien n’est plus rare que la chose.
    Le bon Socrate avait raison
   De trouver pour ceux-là trop grande sa maison.
   Chacun se dit ami ; mais fol qui s’y repose.
    Rien n’est plus commun que ce nom ;
    Rien n’est plus rare que la chose. »
Annotations :
1. Signé « F. C. » en bas à gauche.
2. Livre IV, Fable 17.