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Hist. des Sévarambes. Carchida (Dess. pour les Voyages imaginaires) - Marillier

Notice #012323

Image HD

Série de l'image :
Marillier, Dessins pour les Voyages imaginaires, 1 vol., 1786
Auteur(s) :
Marillier, Clément-Pierre (1740-1808)
1786
Nature de l'image :
Dessin (lavis)
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Reserve 4-EF-79
Traitement de l'image :
Photo numérique
Localisation de la reproduction :
Collection particulière (Cachan)

Analyse

Analyse de l'image :
Le narrateur, le capitaine Siden, commence par dire sa passion des voyages. Après avoir sillonné l’Europe, il s’embarque pour aller aux Indes orientales, et plus précisément à Batavia, avec son ami Van-de-Nuits qui y avait du bien. Ils partent en avril 1655. Après les Canaries, ils essuient une tempête, puis du brouillard. Ils heurtent un banc de sable proche du rivage d’une île. Ils décident alors « de prendre terre, et d’y transporter ce que nous avions dans le vaisseau. » Une embarcation part chercher du secours. La vie s’organise à terre, le narrateur est nommé général, un camp est construit et nommé Siden-Berg. Le matelot Maurice se distingue par sa hardiesse, et part dans diverses expéditions de reconnaissance. Mais ni la 1ère embarcation, ni la seconde où se trouve Maurice ne reviennent.
    Alors qu’il désespérait de lui à Siden-Berg, le narrateur voit apparaître la pinasse de Maurice avec deux autres vaisseaux, ce qui leur fait croire à une invasion. Mais Maurice les rassure et leur demande d’envoyer un canot avec trois hommes pour les porter à terre. C’est ainsi qu’arrive « un grand homme vêtu d’une robe noire, portant un chapeau sur la tête, & un drapeau blanc à la main en signe de paix. » Il « étoit envoyé de la part du gouverneur d’une ville, où ils avoient reçu mille civilités ». L’homme leut annonce que les habitants du pays où ils sont sont les Sporouï, et qu’ils dépendent d’un « pays plus grand et plus heureux » appelé Sévarambe, dont les habitants sont les Sevarambi. Il dit enfin son nom, Carchida, et celui de son compagbnon, Benoscar.
Annotations :
1. En haut à gauche « Hist.re des Sévarambes », à droite « n° 9. »
Légende dans le cartouche : « Le Dieu Eternel vous benisse, le Soleil son grand ministre et nôtre Roy glorieux, luise doucement sur vous…… »
Le dessin n’est pas signé. La gravure vient après la p. 53 du t. 5 des Voyages imaginaires.