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« … mon Camarade me fourra un Livre dans la poche… » (Voyages de R. Boyle, 1730)

Notice #012373

Image HD

Série de l'image :
Les Voyages & avantures du Cap. R. Boyle, Amsterdam, 1730
Date :
1730
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Philosophie, hist., sciences de l’homme
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
G-20402
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
https://gallica.bnf.fr

Analyse

Analyse de l'image :
Le narrateur a commencé par travailler chez un marchand, que sa femme a trompé et ruiné. Son maître en meurt de désespoir. Le narrateur retourne alors chez son oncle, qui se met d’accord avec un Officier de Marine pour le faire embarquer dans un Vaisseau nommé le Succès, à Gravesend, sous les ordres du Capitaine Stokes.
    « Pendant que je lui parlois [= à mon oncle], mon Camarade me fourra un Livre dans la poche, me disat que la lecture pourroit me divertir sur le Bateau, au cas que je n’y trouvasse pas de compagnie qui me revînt. Je ne fis pas grande attention à cela, & après avoir pris congé de mon Oncle, je parti. Je ne fus pas plutôt entré dans le Bateau de Gravesend, que nous descendîmes la riviére. » (p. 32)
    Ce premier bateau conduit donc le narrateur à Gravesend ; il peut y embarquer sur le Succès à deux heures de l’après-midi. Il y trouve son coffre avec toutes ses affaires et apprend qu’il part pour la Virginie. Désespéré, il supplie le capitaine de le remettre à terre : en vain.
    Quelques jours plus tard, il songe au livre que lui a laissé le clerc de son oncle : il contient une lettre qui l’avertit du marché de son oncle avec le capitaine du vaisseau et lui conseille de s’enfuir au plus vite, avant d’empbarquer pour la Virginie. Mais il est trop tard.