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Ulysse et Circé (Gherardi, 1700, t3) - Franz Ertinger

Notice #013218

Image HD

Date :
1700
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
RP-P-1910-1753
Localisation de la reproduction :
Traitement de l'image :
Image web

Analyse

Annotations :
1. Au-dessus de la gravure à gauche « fol. 449. »
Sous la gravure à gauche « Tome. III. », à droite « Ertinger del. et sc. ».
2. Acquis par le musée en 1910.
« Ulysse et Circé, comédie en trois actes en prose par L. S. A. D. S. M. jouée sur l’ancien Théâtre Italien le 20 octobre 1691. »
L. S. A. D. S. M. = Le Sieur Abel de Sainte-Marthe ? Abel de Sainte-Marthe est par ailleurs l’auteur d’une pièce intitulée Isidore, ou la Pudicité vengée, imprimée en 1645. A moins qu’il ne s’agisse de son fils, Abel II.
Résumé de la pièce : « La scène du premier acte est aux environs de Troie, les deux suivants dans l’île de Circé. Pierrot, Pasquariel, Mezzetin, Arlequin, le Docteur, sont des compagnons d’Ulysse ; Colombine est la confidente de Circé et Marinette une captive grecque. Ulysse et Circé ont un rôle assez mince. Marinette, Colombine et Circé parlent en français, Ulysse le plus souvent en italien, les autres ont un langage hybride mêlé de français et d’italien. Circé et Colombine, qui par enchantement ont survolé Troie, sont tombées amoureuses d’Ulysse et d’Arlequin. Avec l’aide du diable, la magicienne a fait en sorte que le vaisseau dérive vers son île. Afin d’y retenir Ulysse elle a, au moyen d’un breuvage, métamorphosé en cochon, âne, chat et autres animaux les compagnons envoyés en éclaireurs. Elle finit par accepter de leur rendre leur forme humaine, mais en faisant promettre à Ulysse qu’il reviendra et en scellant cette promesse par le mariage d’Arlequin (malgré lui) et de Colombine.