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Ignace attaqué par un gardien arménien (Vita I. Loiolæ, 1622)

Notice #016021

Image HD

Série de l'image :
Vita Beati P. Ignatii Loiolae Societatis Jesu fundatoris, Rome, 1622
Auteur(s) :
Rubens, Pierre Paul (1577-1640)
Barbé, Jean-Baptiste (1578-1649)
Date :
Entre 1609 et 1622
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Histoire moderne. 16e siècle. Jésuites
Lieu de conservation :
Washington, Georgetown University Library
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
(OCoLC)907383818
Traitement de l'image :
Image web

Analyse

Analyse de l'image :
« Sa dévotion satisfaite [au Mont des Oliviers], [Ignace] voulut aller au sanctuaire de Bethphagé, qui n’est pas éloigné. Mais il se rappela, chemin faisant, qu’il n’avait pas observé quelle était la direction des pieds du Sauveur, et vers quel point du monde il était tourné quand il s’éleva de la terre. Il revint donc sur ses pas, donna aux gardes une paire de ciseaux, seule richesse qui lui restât, et fit l’observation qu’il désirait. Cependant les religieux s’aperçurent de son absence, et devinant bien quelle en était la cause, ils envoyèrent à sa recherche un Arménien, de ceux que l’on appelle chrétiens de la ceinture, employé au service du monastère. L’Arménien rencontra Ignace descendant de la montagne ; il l’aborda avec des paroles brutales et des gestes furieux, le menaça plusieurs fois de son bâton, et, le prenant rudement par le bras, l’entraîna au monastère. Le Saint ne témoigna aucune émotion, ou plutôt il ne s’aperçut de rien. Car au moment même de l’arrivée de cet homme, il vit Notre-Seigneur dans les airs, qui le fortifiait et marchait devant lui en lui frayant la route jusqu’au couvent. » (chap. 9)
Annotations :
1. La gravure n’est pas signée.
Légende : « Ex Oliueto reuertens ab Armenio custode voce ac fuste terretur ; dumque ne solitarius ea loca peragraret, ferociter in hospitium trahitur, inter ea conuicia, et contumelias Christum aspicit præeuntem. »