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Peintre à son chevalet - copie d'après Pieter Brueghel l'Ancien

Date :
Entre 1565 et 1575
Date incertaine
Nature de l'image :
Dessin à la plume
Encre brune, plume
Dimensions (HxL cm) :
29x21 cm
Œuvre signée
Légende

Analyse

Le peintre (le vieux Brueghel lui-même ?), mettant son chevalet sous le bras, se recule légèrement pour avoir une vue d'ensemble de son esquisse posée sur un chevalet : c'est le portrait d'un fou.
A l'arrière-plan à droite, un élève assis par terre dessine.

Annotations :

1. Signé (ou légendé) en bas au centre « Brueghel ».
Légende sous la signature : « Nulla dies abeat quin linea ducta supersit », qu'il ne se passe pas un jour sans qu'une ligne soit tracée. La phrase vient du livre 35 de l'Histoire naturelle de Pline, consacré à la peinture. Pline évoquant le peintre grec Apelle dit de lui qu'il faisait en sorte que Nulla dies abeat quin linea ducta supersit. La formule devient proverbe, comme l'atteste le Proverbiorum libellus de Polydore Virgile (1498).

2. Acquis pour le roi en 1671.
Exposé pour Mémoires d'aveugles, l'exposition organisée par/pour Derrida au Louvre en 1990. Derrida commente ce dessin p. 66.

Objets :
Chevalet

Informations techniques

Notice #020951

Image HD

Traitement de l'image :
Image optimisée par Esrgan
Localisation de la reproduction :
Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
Bibliographie :
Jacques Derrida, Mémoires d’aveugle. L’Autoportrait et autres ruines, Parti pris, RMN, 1991
n°29, p. 67