La mer orageuse - Courbet
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Analyse
« Dans une grande pièce nue, un gros homme graisseux et sale collait avec un couteau de cuisine des plaques de couleur blanche sur une grande toile nue. De temps en temps il allait appuyer son visage à la vitre et regardait la tempête. La mer venait si près qu'elle semblait battre la maison enveloppée d'écume et de bruit. L'eau salée frappait les carreaux comme une grêle et ruisselait sur les murs. Sur la cheminée, une bouteille de cidre à côté d'un verre à moitié plein. De temps en temps, Courbet allait en boire quelques gorgées, puis revenait à son œuvre. Or cette œuvre devint La Vague et fit quelque bruit par le monde. » (Maupassant, journal Gil Blas, 28 septembre 1886)
1. Signé et daté en bas à gauche : « 70. Gustave Courbet ».
3. Pendant de La Falaise d'Étretat après l'orage au Salon de 1870.
Informations techniques
Notice #022542