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Don Quichotte pendu à la fenêtre (Don Quichotte, Madrid, 1674) - Obregón

Notice #007288

Image HD

Série de l'image :
Vida y hechos del ingenioso cavallero Don Quixote de la Mancha, Madrid, 1674
Auteur(s) :
Obregón, Diego de, peintre et graveur espagnol du XVIIe siècle
Date :
1674
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre, taille-douce (au burin)
Sujet de l'image :
Fiction, 17e siècle
Lieu de conservation :
Madrid, Bibliothèque nationale
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
A11; S29; P51999; RR48; G110-114; BN26
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
http://cervantes.tamu.edu/V2/CPI/iconography//pres.html (Don Quichotte illustré)

Analyse

Analyse de l'image :
« Chapitre XLIII. Où l’on raconte l’agréable aventure du valet de mules, avec d’autres événements extraordinaires arrivés à l’auberge. » 
   Don Quichotte a été attaché par Maritornes avec le licou de l’âne de Sancho :
    « Comme on l’a dit, il était donc debout sur Rossinante, un bras entier passé dans la lucarne, lié au verrou de la porte par le poignet ; l’angoisse et l’inquiétude l’emplissaient, à l’idée que si Rossinante s’écartait un peu d’un côté ou de l’autre, il devrait rester pendu par le bras. Aussi n’osait-il pas faire leplus petit mouvement, quoiqu’il pouvait bien espérer de la tranquillité de Rossinante qu’il reste un siècle entier sans bouger. » (LP, p. 562.)
    A droite, au lever du soleil, arrivent quatre élégants cavaliers, des serviteurs du père de Don Louis. Ils cherchent à entrer dans l’auberge, et l’un d’eux, au premier plan, s’approche de don Quichotte qu’il prend pour l’aubergiste. Rossinante bouge alors pour flairer le cheval qui la flaire, et Don Quichotte reste pendu par la main à la fenêtre (p. 564).
Annotations :
2. Tome I, page 324.
Composition originale, différente de celle de Savery sur le même épisode.