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Le songe d’Énée (Énéide, Strasbourg, 1502) - J. Grüninger > S. Brant

Notice #008187

Image HD

Série de l'image :
Publii Virgilii Maronis Opera, Strasbourg, J. Grüninger, 1502, in-F°
Auteur(s) :
Grüninger, Jean (actif à Strasbourg de 1482 à 1531)
Brant, Sébastien (1458-1521)
1502
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Énéide
Lieu de conservation :
Heidelberg, Universtätsbibliothek
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Cod. Heid. 370,319 (Signatur/Shelfmark UB)
Traitement de l'image :
Image web

Analyse

Analyse de l'image :
« Et tandem antiquis Curetum allabimur oris
   Ergo avidus muros optatae molior urbis,
   Pergameamque voco ; et, laetam cognomine, gentem
   Hortor amare focos, arcemque attolere tectis. » (II, 131-134)
   [Et enfin nous abordons aux antiques rivages des Curètes
   Je m’empresse alors de construire les murs de la ville désirée,
   je l’appelle Pergamée et j’exhorte le peuple, tout heureux de ce nom
   à en chérir les foyers et à élever une citadelle pour se protéger.]
   
   L’image récapitule d’abord les escales précédentes du voyage : Paros, Olearos, Creta, Napos, Donusa. Elle représente ensuite la suite du récit. La peste se déclare dans la ville de Pergamée qu’Énée vient de fonder (138-142). Au centre de l’image, un cheval, un bœuf et deux hommes sont étendus morts. Énée, qu’on voit dormant sur son lit au 1er étage de la grande maison de gauche, fait alors un songe. Les images des Dieux de Troie lui apparaissent, on lit sur les phylactères Mercure, Jupiter et Pallas, pour lui annoncer qu’il doit repartir…
Annotations :
2. Folio CXC recto.