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Roger parvient au palais d’Alcine - Niccolo dell’Abate

Notice #008236

Image HD

Auteur(s) :
Nicolò dell’Abate (1509 ou 1512-1571)
Date :
Entre 1548 et 1550
Nature de l'image :
Fresque
Sujet de l'image :
Fiction, 16e siècle
Lieu de conservation :
Bologne, Pinacothèque nationale
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
inv. 7019
Traitement de l'image :
Scanner
Localisation de la reproduction :
Collection particulière (Cachan)

Analyse

Analyse de l'image :
Détail : Roger combat le monstre du pont à la demande des demoiselles montées sur des licornes. C’est ce combat chevaleresque, auquel il ne peut se dérober, qui va l’amener contre son projet initial à prendre le chemin du palais d’Alcine au lieu de celui de Logistille, sa sœur vertueuse.
Annotations :
2. Provient du palais Torfanini à Bologne. Puis Bologne, famille Volta, Piastra, d’Este, Facci-Libbi ; Bologne, Palazzo-Zucchini-Solimei. Entre à la Pinacothèque nationale en 1966, où il est restauré.
« La série de fresques par Niccolò dell’Abbate daterait des années 1548-1550 ; il y aurait également quatre scènes illustrant l’histoire de Richardet et de Fleur-d’Épine (chant XXV) à la Villa Mondragone de Frascati, peintes entre 1578 et 1586 et un ensemble de médaillons par Pietro Dolce de Savigliano. Sur les fresques de Frascati, qui ne sont pas sans charme, et la question de leur attribution, voir F. Grossi-Gondi, S. J., « La villa dei Quirinali e la villa Mondragone », Rome, 1901, pp. 66-74. Le père Grossi-Gondi inclinait, sur la base des attestations de paiement, à les atribuer à un Flamand, Cornelis de Wit, attribution acceptée jusqu’à ce que G. Toffanello l’abandonne dans la seconde édition de son livre « Frascati civitas tusculana », Frascati; 1977, 8Zff. Exécutées probablement par un Italien d’un certain talent, elles sont la seule série consacrée à cet épisode. Ridolfi (« Meravigli », I, 147) évoque « des fables de l’Arioste » peintes à fresque à Bergame, « au dessus de la Piazza nova » par Giovanni Cariani. Si elles avaient survécu, elles auraient été le splus anciennes fresques inspirées du Roland furieux. Il y a quelques années une fresque, représnetant le duel de Marphise et de Bradamante interrompu par Roger était encore partiellement lisible (voir Giuseppina Fumagalli, « Emporium », 1933, 289). » (R. W. Lee, « Adventures of Angelica : Early Frescoes Illustrating the Orlando furioso », The Art Bulletin, vol. 59, 1, mars 1977, p. 40, note 8, je traduis.)