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La Mère bien aimée (pastel de Washington) - Greuze
La Mère bien aimée (pastel de Washington) - Greuze Auteur : Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)

Cette notice fait partie d’une série : Paris, Salon de 1765 (pièce ou n° 115 / 261)

Datation : 1765

Sujet de l’image : Étude de personnage pour un tableau
Dispositif : Personnage unique

Nature de l’image : Pastel
Dimensions :  Hauteur 44 * Largeur 32,2 cm

Lieu de conservation : Washington, National Gallery of Art, New Century Gift Committee, 2000.15.1

Bibliographie : Edgar Munhall, Greuze the Draftsman, Merrel, Londres/Frick Collection, NY, 2002, n° 41, p. 131
Notice n° A2218   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : La Mère bien aimée - Greuze // La Volupté - Greuze // La Volupté (Mme Greuze ?) - Greuze // Mme Greuze endormie - Greuze

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
2. Ce serait la « Tête en pastel » exposée au Salon de 1765 au numéro 115.
3. Est-ce le pastel de la vente Drouot ?

Analyse de l’image :
    Livret du Salon de 1765 :
    « Par M. Greuze, Agréé.
    110. […]
    115. Une Tête en Pastel.
    Ce Tableau appartient à M. Le Baron de Besenval, Inspecteur général des Suisses.
    Ces quatre Tableaux ci-dessus, & de même grandeur, ont 1 pied 3 pouces de haut, sur 1 pied de large. »
   
   « On a donné encore trois esquisses de M. Greuze. La premiere représente la Mere bien aimée. C’est une jeune femme entourée de cinq ou six enfans qui l’accablent de caresses. Les uns se disputaient ses mains pour les baiser, les autres l’embrassent ; il y en a un qui s’avise de grimper derriere elle, pour lui baiser le front. La grand mere est touchée jusqu’aux larmes de cette scène tendre ; & dans ce moment le père arrive de la chasse, & il recule d’un air qui peint à la fois la surprise & le plaisir. M. Greuze s’est plû à placer dans cette mere bien aimée le Portrait de madame Greuze, & il en a fait l’esquisse en pastel. » (Charles-Joseph Mathon de la Cour, Lettres à Monsieur *** sur les peintures, les sculptures et les gravures exposées au Salon du Louvre en 1765, Paris, Bauche et Dhoury, 1765, p. 59-60.)
   
   « Le portrait de Madame Greuze en pastel.
   Plusieurs personnes ont parues inquietes de savoir dans quel état elle est représentée. On la voit la tête panchée, les yeux à demi fermés & languissants, la bouche ouverte & les dents serrées. Cette tête est d’étude pour l’esquisse de la bonne mère. L’expression désigne assez un état d’attendrissement d’une mere qui jouit des caresses de la famille. » (Le P...[Le Paon], Critique des peintures et sculptures de Messieurs de l’Académie royale l’an 1765, Paris, 1765, p. 26-27)
   
   La description suivante ne peut renvoyer à ce portrait, mais plutôt à la Philosophe endormie :
   « Un autre morceau extrémement frappant est le portrait de Madame Greuse, par M. Greuse lui-même. Plus on le considere, plus il charme. Un coloris vrai, la delicatesse, le velouté de la peau, une attitude gracieuse & vraiment de femme, un petit chien qu’on croiroit plein de vie entre deux mains peintes très-voluptueusement; le reste des détails parfaitement rendus; tout concourt à faire admirer ce morceau. M. Greuze, outre les belles parties de son art, aura encore de commun avec les plus grands Maîtres, le mérite d’avoir peint supérieurement le portrait. » (Anonyme, L’Avant-Coureur, 30 oct. 1765, p. 602-3)


Sujet de recherche : S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment
Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Washington, National Gallery of Art
Traitement de l’image : Scanner
Localisation de la reproduction : Collection particulière
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 24/12/2003
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 07/06/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.