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Les Amours de la jument (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 5)

Notice #001286

Image HD

Série de l'image :
[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]
Problème datation
Date :
1748
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Y2 12479 (1)
Traitement de l'image :
Scanner
N° de commande :
Photo sur papier
Localisation de la reproduction :
Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières

Analyse

Analyse de l'image :
La scène se déroule dans l’écurie. Au premier plan, assis de trois quarts à un petit bureau, Mangogul, reconnaissable à son absence de perruque (comparer avec la fig3), désigne de son index la jument dont il a décidé de faire parler le bijou, à moins qu’il n’intime l’ordre à son secrétaire de transcrire les hennissements du bijou. Au centre, la jument est représentée comme une parodie de dame de la cour à sa toilette. Une servante lui présente un miroir tandis qu’une autre ajuste sur sa tête une aigrette. A gauche, une troisième décrotte l’un de ses sabots arrière (la coiffe qu’elle porte à la tête la désigne comme une femme), tandis qu’un courtisan se baisse pour saluer le sultan et la jument : il s’agit du « Provençal », le second secrétaire de Mangogul. Ce groupe, constitué par la jument, les trois servantes et le Provençal, constitue l’espace restreint de la scène. La servante à genoux, placée de dos en bas à gauche sur la gravure, est disposée symétriquement à la jument, qui elle est de face. La jument
Annotations :
1.T. 1. Pag. 333 (en haut à droite) 2. 3. Le graveur parodie le motif iconographique de la femme à le toilette. On retrouve le même type d’architecture, avec perspective décalée, dans l’illustration de La Petite jument et, hors des Bijoux, dans La Mort de Germanicus de Poussin.