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Le suicide d’Aline (Aline &Valcour, 1795, t4, VIII face p. 332)

Notice #013408

Image HD

Série de l'image :
Aline et Valcour ou Le Roman philosophique, Paris, Veuve Girouard, 1795
1795
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
ENFER 2578 (4)
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
https://gallica.bnf.fr

Analyse

Analyse de l'image :
« je me précipitai dans son appartement avec une inquiétude inexprimable.
   O monsieur ! quel spectacle !… il m’est impossible de vous le peindre ; … cette chère maîtresse, … cetange du ciel que je pleurerai toute ma vie ; … elle était à terre … elle était noyée dans son sang ; elle avait devant elle les tresses des cheveux de madame, au milieu desquelles elle avait placé le portrait en miniature qu’elle possédait de cette mère respectable. Il est à croire qu’elle s’était poignardée devant ces chers objets de son cœur, et qu’à mesure que la perte de son sang lui avait ôté ses forces, elle était tombée sur ses genoux à la renverse ; telle était la position où je la trouvai. L’arme qu’elle avait employée était une branche de longs ciseaux dont elle se servit à sa toilette… » (Julie à Déterville)
Annotations :
1. Au-dessus de la gravure, à gauche « Tom. 4. », au centre « Partie 8. », à droite « Pag. 332 ».
Légende sous la gravure : « Oh Monsieur quel spectacle ! »