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Bedford dérangé par Mowbray (Clarisse, Barde/Mérigot 1785 fig18) - Schellenberg

Notice #001945

Image HD

Série de l'image :
Richardson (trad. Le Tourneur), Clarisse Harlowe, Genève, Paris, 1785
Auteur(s) :
Schellenberg, Johann Rudolph (1741-1806)
Problème datation
Entre 1784 et 1785
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre, eau-forte
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Madison Wisconsin, Memorial Library
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
PR3664 C4 F5 1785 (Special Collections)
Sujet de recherche :
B. Tane, Roman&Illustration, chap. Richardson
Traitement de l'image :
Photo numérique
N° de commande :
Photo sur papier

Analyse

Analyse de l'image :
Dans le texte, la scène est la suivante :
   Belford écrit à Lovelace de chez Belton mourant tandis que sous sa fenêtre son valet Henri prépare le cheval de Mowbray. Mowbray, qui veut quitter au plus vite « la compagnie de Belton mourant pour celle du gai Lovelace », harcèle Henri, qui se venge sur l’animal des insultes de Mowbray. (CH1985, L.420 p.1232; épisode supprimé par Prévost CH1999II, p.564).
   
   L’illustrateur a simplifié cette scène en supprimant un des protagonistes :
   Mowbray, au premier plan à droite « se promène en bottes dans la cour, tandis que le pauvre diable [= Henri] apprête son cheval ». L’illustrateur n’a pas représenté Henri ; c’est directement Mowbray qui maltraite son cheval.
   En haut à gauche, Belford observe la scène depuis sa fenêtre : « il [=Mowbray] est justement sous la fenêtre où je suis à écrire ». L’illustrateur n’a pas pu représenter en même temps Belford écrivant à l’intérieur et Mowbray le dérangeant dans la cour. Il a donc mis Bedford à la fenêtre.
   Par cette transformation, la scène est ramenée au dispositif canonique d’effraction scénique.
   
Annotations :
1. Au-dessus de la gravure à gauche : « N. XVIII. »
Aucune signature visible sous la gravure.
2. Vol. 9, gravure frontispice. Lettre Ière. M. Belford à M. Lovelace. Mercredi matin, à 11 heures.