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Suicide d’Arrie (Nouvelle Héloïse, Barbier 1845 LIII21) -

Notice #002390

Image HD

Série de l'image :
Rousseau, La Nouvelle Héloïse, Paris, Barbier, 1845
Auteur(s) :
Brugnot (graveur du XIXe siècle)
1845
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Sujet historique. Arria et Poetus (42 apr. JC)
Lieu de conservation :
Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
L 316 (1-2)
Sujet de recherche :
B. Tane, Roman&Illustration, chap. Rousseau
Traitement de l'image :
Photo numérique
Date de commande :
18/07/2003
Localisation de la reproduction :
Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières

Analyse

Analyse de l'image :
Saint-Preux évoque dans une lettre à Milord Edouard des suicides de femmes: Arrie, Eponine, Lucrèce (NH, IIIeme partie, Lettre 21 p. 381). Le symbole placé au-dessus du lit, une aigle sur fond de couronne de laurier, entend renvoyer à l’empire romain. On peut en conclure que le personnage serait Arrie (Arria dans l’histoire romaine), qui fut l’épouse d’un magistrat romain mêlé à une conjuration contre l’empereur Claude (1er siècle ap. J.C.); Arria montra l’exemple à Paetus en se suicidant avant lui et en s’exclamant: « Paete, non dolet ». L’absence de son mari, auquel l’héroïne tend traditionnellement le poignard après son geste, et la présence du lit défait pourrait cependant renvoyer au suicide de Lucrèce bien que celui-ci ait eu lieu à l’époque de la royauté de Tarquin le Superbe.