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Les aventures d’Abdalla (Dessins pour le Cabinet des Fées) - Marillier

Notice #008531

Image HD

Série de l'image :
Marillier, Dessins pour le Cabinet des fées, 2 vol., 1785
Auteur(s) :
Marillier, Clément-Pierre (1740-1808)
1785
Nature de l'image :
Dessin (lavis)
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Fonds Rothschild, Picot 225
Traitement de l'image :
Photo numérique

Analyse

Analyse de l'image :
Commencement des Avantures d’Abdalla, fils d’Hanif.
   La capitaine des gardes du palais vient chercher Abdalla dans sa chambre et le conduit chez le sultan Chah-Jehan. Abdalla croit sa dernière heure arrivée lorsque le sultan l’invite à la Prière. Après celle-ci le sultan se relève et prononce cette phrase ambiguë : « Fils d’Hanif, me dit-il, je veux te faire entreprendre un long voyage, baisse la tête. »
   Il ne s’agit pas en fait de mourir, mais de partir en voyage, à la recherche de l’île de Borico et de sa fontaine de jouvence.
Annotations :
1. Au-dessus du dessin, à gauche, « les aventures d’abdalla », à droite « tom. 12ème ».
Légende dans le cartouche : « fils d’hanif, je veux te faire entreprendre | un long voyage ; baisse la tête. ».
2. 3e illustration du volume 12.
Ce roman est paru initialement sous le titre suivant : Les Avantures d’Abdalla fils d’Hanif, envoyé par le sultan des Indes à la découverte de l’ile de Borico, où est la fontaine merveilleuse dont l’eau fait rajeunir. Avec la Relation du voyage de Rouschen, dame persane, dans l’ile détournée, qui a été inconnue jusqu’à present, et plusieurs autres histoires curieuses. Traduites en français sur le manuscrit arabe trouvé à Batavia par M. de Sandisson, A Paris, chez Pierre Witte, 2 vol. in-12, 1712 et 1714. L’édition est illustrée. (1713 : Lille, cote 40469 ; 1714 : Amiens, BL2464A ; 1723 : Melun, in-12 00815 ; 1773, éd. La Haye et Paris, JBG Musier fils : Lyon, B508789 CGA ; Versailles, Bibliothèque de la Reine, 981-982 ; Rennes, 95896 tome II manque).
Le nom de Sandisson est d’invention, et il n’y a jamais eu de manuscrit arabe…