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Les aventures d’Abdalla (2) (Dessins pour le Cabinet des Fées) - Marillier

Notice #008532

Image HD

Série de l'image :
Marillier, Dessins pour le Cabinet des fées, 2 vol., 1785
Auteur(s) :
Marillier, Clément-Pierre (1740-1808)
1785
Nature de l'image :
Dessin (lavis)
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Fonds Rothschild, Picot 225
Traitement de l'image :
Photo numérique

Analyse

Analyse de l'image :
Suite de l’histoire d’Almoraddin & de la reine Zulikhah.
    « Ayant été introduit chez la reine, je pensai mourir de joie. Zulikha, vermeille comme la plus vive des Houris duparadis, & Almoraddin pénétré, ou plutôt enivré de plaisir, m’attendoient à demi habillés. Dès qu’ils m’apperçurent, ils sautèrent au cou l’un de l’autre, & s’avançant vers moi sans se quitter, ils me dirent : Jugez de nous par ce que vous nous voyez faire. Ils m’embrassèrent tous deu à mon tour, & me serrèrent avec un emportement que je leur pardonnai aisément. Botre ami m’a trompée, me dit la charmante Zulikha ; mais c’est vousqui êtes le maître fourbe ; vous porterez la peine de votre crime & du sien. Cher ami, ajouta l’heureux Almoraddin, je vous dois ma félicité. » (t. 13, P. 65 dans l’éd. in-8°)
Annotations :
1. Au-dessus du dessin à gauche « les aventures d’abdalla », à droite « tom. 13ème ».
Légende dans le cartouche : « jugez de nous par ce que vous nous | voyez faire. »
2. 1ère illustration du volume 13.
Ce roman est paru initialement sous le titre suivant : Les Avantures d’Abdalla fils d’Hanif, envoyé par le sultan des Indes à la découverte de l’ile de Borico, où est la fontaine merveilleuse dont l’eau fait rajeunir. Avec la Relation du voyage de Rouschen, dame persane, dans l’ile détournée, qui a été inconnue jusqu’à present, et plusieurs autres histoires curieuses. Traduites en français sur le manuscrit arabe trouvé à Batavia par M. de Sandisson, A Paris, chez Pierre Witte, 2 vol. in-12, 1712 et 1714. L’édition est illustrée. (1713 : Lille, cote 40469 ; 1714 : Amiens, BL2464A ; 1723 : Melun, in-12 00815 ; 1773, éd. La Haye et Paris, JBG Musier fils : Lyon, B508789 CGA ; Versailles, Bibliothèque de la Reine, 981-982 ; Rennes, 95896 tome II manque).
Le nom de Sandisson est d’invention, et il n’y a jamais eu de manuscrit arabe…