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Spectacle d’Olympe & de Juliette à la Princesse Borghèse (Juliette, IV, fig. 32)

Notice #014574

Image HD

Série de l'image :
Histoire de Juliette (tomes 5 à 10 de La Nlle Justine), 1797 [1801]
Auteur(s) :
Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle
Entre 1797 et 1801
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Fiction, 18e siècle
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
Enfer 2507 (8)
Traitement de l'image :
Image web
Localisation de la reproduction :
https://gallica.bnf.fr

Analyse

Analyse de l'image :
« “Juliette, me dit la princesse, je vais m’asseoir en face de toi, ces cinq filles t’environneront, et par les titillations les plus amoureuses, par les postures les plus lascives elles feront éjaculer ton foutre, je te verrai décharger, c’est tout ce que je veux. Tu n’imaginerais pas le plaisir que j’éprouve à voir une jolie femme dans l’ivresse : je me branlerai pendant ce temps-là, je laisserai voyager ma tête, et je te réponds qu’elle ira loin.” La proposition flattait trop ma lubricité pour que je m’y refusasse. Olympe arrangea les groupes ; une de ces jolies filles accroupies sur moi, me faisait sucer son joli petit con ; soutenue moi-même sur une espèce de bandage composé de sangles rembourrées et recouvertes de satin noir, mes fesses posaient sur le visage d’une seconde qui me léchait le trou du cul ; la troisième étendue sur moi me gamahuchait, et j’en branlais une de chaque main ; en face de ce spectacle, Olympe qui le dévorait, avait à la main un cordon de soie qui tenait aux sangles par lesquelles j’étais suspendue, et agitant ce cordon avec douceur, elle m’imprimait un mouvement actif et rétroactif qui prolongeait, qui multipliait les coups de langue que je donnais, et que je recevais, et qui leur imprimait par ce délicieux mouvement une incroyable augmentation de volupté ; je crois que de ma vie je n’avais goûté tant de plaisir. »
Annotations :
1. Au-dessus de la gravure à gauche « T. VIII. », à droite « P. 110. »