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Roger dans l’île d’Alcine (Roland furieux Valvassori 1566, ch6)

Notice #002063

Image HD

Série de l'image :
Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°
Entre 1553 et 1566
Nature de l'image :
Gravure sur bois
Sujet de l'image :
Fiction, 16e siècle
Lieu de conservation :
Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
10948 RES in-4°
Sujet de recherche :
Iconographie du Roland furieux
Traitement de l'image :
Photo numérique
N° de commande :

Analyse

Analyse de l'image :
    À gauche, Roger se repose au bord d’une rivière. Au premier plan, les petits lapins désignent le locus amoenus. A droite, en allant détacher son hippogriphe, il entend la plainte, puis le récit du myrte, qui n’est autre qu’Astolphe métamorphosé parAlcine. On distingue le visage avec la longue barbe d’Astolphe au milieu du tronc.     Au second plan, Roger, tenant l’hippogriphe en bride de peur d’être à nouveau égaré par lui, prend le chemin qui évite la cité d’Alcine.     Au troisième plan, Roger combat la troupe des monstres. Il est sauvé par l’arrivée des deux demoiselles à la licorne.     Au fond à gauche, Roger sort de la cité d’Alcine et s’approche d’un pont, le pont où, au chant suivant, il affrontera Ériphile.         L’hippogriffe au premier plan à droite est placé en quelque sorte ici en position d’embrayeur visuel pour tout ce qui se déroule devant lui, mais n’est pas unifié en un espace scénique, et se dissémine en territoires narratifs. La rivière au fond à gauche pose un problème d’homogénéité de l’espace : Roger ne l’a pas franchie pour parvenir à la ville. C’est en sortant de la ville et en poursuivant au-delà qu’il va rencontrer une rivière. En haut de la gravure, le nord devient donc le sud et réciproquement...