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Le bain de Diane (en fait : Diane et Callisto) - d’après Annibale Carrache

Notice #002214

Image HD

Série de l'image :
[Louis-Abel de Bonafous], Galerie du Palais Royal, Paris, Couché/Bouillard, 1786
Auteur(s) :
De Launay, Nicolas (1739-1792)
Carracci, Annibale (1560-1609)
1786
Nature de l'image :
Gravure sur cuivre
Sujet de l'image :
Sujet mythologique. Callisto
Lieu de conservation :
Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art
Références (n° inv, cote, salle, coll.) :
V-292
Traitement de l'image :
Scanner
N° de commande :
2301846
Date de commande :
31/01/2003
Photo sur papier
Localisation de la reproduction :
Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières

Analyse

Analyse de l'image :
Diane à gauche, entourée de deux nymphes, découvre à droite la grossesse de Calisto, dont une nymphe ôte les voiles. Deux arbres encadrent et quatre nymphes entourent Calisto et délimitent l’espace restreint de la scène à laquelle Diane assiste, métaphorisant et relayant dans l’image notre propre regard. Même disposés dans un vaste paysage, les peronnages ordonnent donc une scène. La nymphe peinte de dos à gauche étendant un linge mouillé entre les branches a peut-être servi de modèle à la jeune femme qui se rhabille en sortant du bain au centre de la toile de Vernet intitulée « Le Matin, les baigneuses » (voir lien).
Annotations :
1. Sous la gravure, à gauche « Peint par Annibal Carrache », à droite « Gravé par Rob[e]rt De Launay » En dessous, figure le texte suivant : « LE BAIN DE DIANE. De la Galerie du Palais Royal ECOLE DE LOMBARDIE. XIXme TABLEAU D’ANNIBAL CARRACHE. Peint sur Toile, ayant de hauteur 3 Pieds 9 Pouces, sur 3 Pieds 1 Pouce de large. Diane, fatiguée de la Chasse, s’apprête à jouir des plaisirs du Bain. Elle est assise sur sa draperie tenant son Dard renversé, ses dards sont proche [sic] d’elle. L’une de ses Nymphes acheve de détacher sa chaussure. Une autre suspend une draperie à un arbre. Calisto, que Jupiter vaait séduite sous la forme de Diane, est forcée, malgré sa résistance, de dépouiller ses vetemens et de laisser apercevoir qu’elle deviendra Mère, elle baisse les yeux la honte et la confusion la font rougir. La chaste Déesse laisse éclater son indignation, et ses Nymphes partagent sa surprise et sa colere. Ce tableau, bien conservé, est d’une composition riche et agréable. Les figures sont agréablement dispo