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Portrait de Claude-Henri Watelet - Greuze
Portrait de Claude-Henri Watelet - Greuze

Notice #000740

Image HD

Série de l'image :
Date :
Entre 1763 et 1765
Nature de l'image :
Peinture sur toile
Sujet de l'image :
Composition de l'image :
Scène (espace vague/espace restreint)
Lieu de conservation :
RF 1982-66
Localisation de la reproduction :
Traitement de l'image :
Image web

Analyse

Analyse de l'image :

Livret du Salon de 1763 :

« Par M. Greuze, Agréé.
110. […]
121. Le Portrait de M. Watelet, Receveur Général des Finances.
Tableau de 4 pieds 6 pouces de haut, sur 3 pieds 6 pouces de large. »

Diderot : 

« Il est terne ; il a l’air d’être embu ; il est maussade. C’est l’homme, retournez la toile. » (Bouquins, p. 386) 

Mathon de La Cour, 1763, lettre III, p. 62, parlant des portraits exposés par Greuze :

« Le Public a regretté vivement celui de M. Wattelet, qui n’a pas été exposé. »

Auteur d’un Art de peindre (1760), poème en quatre chants vivement critiqué par Diderot dans son compte rendu pour la Correspondance littéraire, le receveur général des finances Claude-Henri Watelet, né en 1718, est académicien et se veut amateur d’art. Il fréquente les philosophes, dans le salon de Mme Geoffrin, dans celui du baron d’Holbach ; il favorise la souscription organisée par Voltaire pour les œuvres de Corneille au profit de la nièce du dramaturge ; Greuze fait son portrait, qui est exposé dans ce même Salon de 1765 où figure le tableau de Roslin son concurrent, que Watelet a favorisé contre Greuze... Watelet est représenté ici écrivant son art de peindre face à une réduction de la Vénus Médicis, dont il étudie au compas les proportions.

Annotations :

2. Le tableau figure également par erreur dans le livret du Salon de 1763. Greuze n’avait pu l’achever à cause du départ de Watelet pour l’Italie.